Ceci est le résumé de cette audition, en complément de la vidéo.
Une stratégie d’influence assumée et structurée :
Je suis Arnaud Rérolle, je dirige Périclès, une...
Le monde s'est réveillé ce samedi 28 février 2026 dans une réalité fracturée. L'opération militaire massive lancée contre l'Iran n'est pas un simple soubresaut...
Nous sommes connus pour notre impartialité (et même, avouons-le, nos diatribes quand elles sont justifiées) face à tous nos représentants politiques – que nous...
La question posée par Alexandre Jardin
Alexandre Jardin fait appel, non sans quelque sous-entendu facétieux (nous pousser à nous approprier le sujet), à « l’intelligence collective »....
L’analyse émotionnelle de l’entrée d’Elon Musk.
Elon Musk, lors de l’investiture de Donald Trump, affiche une entrée spectaculaire, caractérisée par une jubilation manifeste. Son comportement...
Au printemps 2020, pour toucher l’argent du PPP américain, il suffisait de cocher une case. Un gestionnaire d’actifs new-yorkais l’a cochée ; un associé, Jesús Nuñez-Unda, a refusé de se taire. Témoignage, pièces, rectifications, et la question que la France n’a jamais posée à ses PGE.
Le 25 octobre, Éric Verhaeghe a publié la plus sérieuse des objections qu’on puisse adresser aux assemblées tirées au sort : sans bornes, elles menacent les libertés. Il a raison, et nous l’avions écrit avant lui. Mais la leçon de 1793 doit être retournée, le biais du volontariat est le cœur de l’affaire, et ses trois questions en appellent une quatrième. Réponse en forme d’essai, et main tendue.
Le 26 octobre, une lettre d’Alain Juppé au RN a tenu pour « l’état de notre droit » que la Constitution ne se révise que par l’article 89. Le Sénat avait refusé de l’écrire. Décryptage, avec Ghislain Benhessa.
Deux heures vingt-sept d’entretien sur Thinkerview, six mois d’enquête, 69 recommandations : Charles Alloncle est parti chiffrer des marges et revient en plaidant pour la démocratie directe. Nous acceptons son diagnostic, contestons son remède, et posons quinze questions sur la loyauté des médias avant un référendum.
Pour financer six EPR2, Bruxelles exige des câbles vers l'Espagne et une part du courant pour les concurrents d'EDF. Troisième saignée en seize ans, toujours sans le peuple : l'enquête, et sept amendements à la Constitution d'urgence du #PIC.
Présentation
Par la Rédaction du Politoscope
Dans le brouillard épais de la guerre cognitive, où la propagande d’État se déguise en information et où le mensonge...
Présentation /synthèse
Par la Rédaction du Politoscope
Nous sommes entrés dans l’âge de fer. Lentement, mais avec l’inexorabilité d’une plaque tectonique qui se fracture, le décor...
Synthèse en 20 thèmes-clés
Synthèse en 20 thèmes-clés abordés dans cet entretien :
1. La méthode de l'engrenage et la dépossession démocratique (Camille Adam)
Ce thème...
Au printemps 2020, pour toucher l’argent du PPP américain, il suffisait de cocher une case. Un gestionnaire d’actifs new-yorkais l’a cochée ; un associé, Jesús Nuñez-Unda, a refusé de se taire. Témoignage, pièces, rectifications, et la question que la France n’a jamais posée à ses PGE.
Commenter ailleurs :
Par Frédéric Bascuñana (Le Parrhésiaste sur X @ parrhesiaste_fr)
Paris, le 6 janvier 2026
Il est des silences qui hurlent. Depuis soixante-douze heures,...
Le monde s'est réveillé ce samedi 28 février 2026 dans une réalité fracturée. L'opération militaire massive lancée contre l'Iran n'est pas un simple soubresaut...
Avant-Propos, de Brian Shilhavy
Sam Parker, œuvrant pour le compte de Behind the News Network, vient de livrer le second volet d’un diptyque intitulé «...
Près de quatre-vingt-dix heures de classe pour un savoir qui tient en un quart d’heure. Sous l’étiquette de la science, le programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité fait entrer dans la salle de classe ce que toutes les sociétés humaines réservent au huis clos. L’essayiste Alain Delannoy, auteur d’une Anthropologie de l’amour sexuel, soutient que le scandale n’est pas seulement ce qu’on dit aux enfants, mais l’endroit où on le leur dit — et qu’à force de tout exposer, on prépare une génération incapable de désirer simplement.
Commenter ailleurs :
Rires et convergences
Si vous ne connaissiez pas le docteur Alwest (@alwestdocteur), nous vous invitons instamment à vous abonner à sa...
Entretien avec Lucien Cerise
Vous avez publié en septembre 2025 aux éditions Kontre Kulture un livre de synthèse vraiment passionnant sur un sujet complexe : « Comprendre...
Cinquième dialogue entre Bascar, de la chaîne Hypnomachie, et Frédéric Bascuñana : trois heures pour savoir si nous sommes tous sous hypnose, et une dispute franche sur la seule question qui fâche, celle de savoir si l’on peut comprendre le mal sans l’excuser. Le PIC tranche à sa manière : ni bouc émissaire ni compassion sans jugement, mais un jugement rendu à plusieurs, à visage découvert, et ordonné à la vérité plutôt qu’à la vengeance.
Trois heures vingt-deux de direct avec l’homme qui a fait entrer l’intégrité numérique dans deux Constitutions suisses, et qui propose aux Français de voter avec la puce de leur passeport. Nous acceptons presque tout son diagnostic sur la surveillance, nous saluons l’outil, et nous posons la question restée hors champ ce soir-là : un isoloir qu’on emporte chez soi reste-t-il un isoloir, si l’on peut y montrer son vote ?
Au printemps 2020, pour toucher l’argent du PPP américain, il suffisait de cocher une case. Un gestionnaire d’actifs new-yorkais l’a cochée ; un associé, Jesús Nuñez-Unda, a refusé de se taire. Témoignage, pièces, rectifications, et la question que la France n’a jamais posée à ses PGE.
Le 25 octobre, Éric Verhaeghe a publié la plus sérieuse des objections qu’on puisse adresser aux assemblées tirées au sort : sans bornes, elles menacent les libertés. Il a raison, et nous l’avions écrit avant lui. Mais la leçon de 1793 doit être retournée, le biais du volontariat est le cœur de l’affaire, et ses trois questions en appellent une quatrième. Réponse en forme d’essai, et main tendue.
Pour financer six EPR2, Bruxelles exige des câbles vers l'Espagne et une part du courant pour les concurrents d'EDF. Troisième saignée en seize ans, toujours sans le peuple : l'enquête, et sept amendements à la Constitution d'urgence du #PIC.
Depuis quelque temps, un discours s’impose par nos politiciens dans l’espace public : face aux inquiétudes croissantes sur l’état de notre démocratie, certains responsables...
Ceci est le résumé de cette audition, en complément de la vidéo.
Une stratégie d’influence assumée et structurée :
Je suis Arnaud Rérolle, je dirige Périclès, une...
Trois heures vingt-deux de direct avec l’homme qui a fait entrer l’intégrité numérique dans deux Constitutions suisses, et qui propose aux Français de voter avec la puce de leur passeport. Nous acceptons presque tout son diagnostic sur la surveillance, nous saluons l’outil, et nous posons la question restée hors champ ce soir-là : un isoloir qu’on emporte chez soi reste-t-il un isoloir, si l’on peut y montrer son vote ?
Fabrice Epelboin est un entrepreneur, enseignant et expert français en médias sociaux, marketing numérique et cybersécurité. Alexis Poulin le questionne à propos de la...
Nous sommes connus pour notre impartialité (et même, avouons-le, nos diatribes quand elles sont justifiées) face à tous nos représentants politiques – que nous...
GAFAM vs BATHX, la bataille des Titans numériques.
Présentation des intervenants
Frédéric Bascuñana reçoit David Fayon et Fabrice Epelboin, pour évoquer l’irrésistible montée de la Chine...
Cinquième dialogue entre Bascar, de la chaîne Hypnomachie, et Frédéric Bascuñana : trois heures pour savoir si nous sommes tous sous hypnose, et une dispute franche sur la seule question qui fâche, celle de savoir si l’on peut comprendre le mal sans l’excuser. Le PIC tranche à sa manière : ni bouc émissaire ni compassion sans jugement, mais un jugement rendu à plusieurs, à visage découvert, et ordonné à la vérité plutôt qu’à la vengeance.
Trois heures vingt-deux de direct avec l’homme qui a fait entrer l’intégrité numérique dans deux Constitutions suisses, et qui propose aux Français de voter avec la puce de leur passeport. Nous acceptons presque tout son diagnostic sur la surveillance, nous saluons l’outil, et nous posons la question restée hors champ ce soir-là : un isoloir qu’on emporte chez soi reste-t-il un isoloir, si l’on peut y montrer son vote ?
Au printemps 2020, pour toucher l’argent du PPP américain, il suffisait de cocher une case. Un gestionnaire d’actifs new-yorkais l’a cochée ; un associé, Jesús Nuñez-Unda, a refusé de se taire. Témoignage, pièces, rectifications, et la question que la France n’a jamais posée à ses PGE.
Deux heures vingt-sept d’entretien sur Thinkerview, six mois d’enquête, 69 recommandations : Charles Alloncle est parti chiffrer des marges et revient en plaidant pour la démocratie directe. Nous acceptons son diagnostic, contestons son remède, et posons quinze questions sur la loyauté des médias avant un référendum.
Les deux textes constitutionnels de Bruno Retailleau révélés par Le Figaro le 2 septembre 2026, passés au crible du Pari de l'Intelligence Collective : ce que le pacte ouvre vraiment, ce qu'il laisse fermé, et la seule question qui trie les promesses référendaires.
Commenter ailleurs :
Rires et convergences
Si vous ne connaissiez pas le docteur Alwest (@alwestdocteur), nous vous invitons instamment à vous abonner à sa...
Nous pensons qu’il faut réécouter plusieurs fois ces paroles. Cet entretien avec Jean-Dominique Michel sera galvanisant pour quiconque louvoie dans cette époque avec une...
Présentation
Par l'équipe du PIC :
L’heure n’est plus aux simples constats d’impuissance face à une oligarchie élective qui nous dépossède de notre destin :...
20 thèmes-clés abordés
Synthèse en 20 thèmes-clés abordés dans ce direct :
1. Le système opératif (OS) républicain vérolé (Frédéric)
La thèse liminaire postule que la République...
Cinquième dialogue entre Bascar, de la chaîne Hypnomachie, et Frédéric Bascuñana : trois heures pour savoir si nous sommes tous sous hypnose, et une dispute franche sur la seule question qui fâche, celle de savoir si l’on peut comprendre le mal sans l’excuser. Le PIC tranche à sa manière : ni bouc émissaire ni compassion sans jugement, mais un jugement rendu à plusieurs, à visage découvert, et ordonné à la vérité plutôt qu’à la vengeance.
Trois heures vingt-deux de direct avec l’homme qui a fait entrer l’intégrité numérique dans deux Constitutions suisses, et qui propose aux Français de voter avec la puce de leur passeport. Nous acceptons presque tout son diagnostic sur la surveillance, nous saluons l’outil, et nous posons la question restée hors champ ce soir-là : un isoloir qu’on emporte chez soi reste-t-il un isoloir, si l’on peut y montrer son vote ?
Au printemps 2020, pour toucher l’argent du PPP américain, il suffisait de cocher une case. Un gestionnaire d’actifs new-yorkais l’a cochée ; un associé, Jesús Nuñez-Unda, a refusé de se taire. Témoignage, pièces, rectifications, et la question que la France n’a jamais posée à ses PGE.
Le 25 octobre, Éric Verhaeghe a publié la plus sérieuse des objections qu’on puisse adresser aux assemblées tirées au sort : sans bornes, elles menacent les libertés. Il a raison, et nous l’avions écrit avant lui. Mais la leçon de 1793 doit être retournée, le biais du volontariat est le cœur de l’affaire, et ses trois questions en appellent une quatrième. Réponse en forme d’essai, et main tendue.
Emmanuel Macron en 2014 : « Je suis socialiste et je l’assume »
Emmanuel Macron dans le journal Le Point en 2015 : « Je ne suis pas socialiste ».
Il faut lire « La pensée perverse », de Marc Joly.
Un travail de fond pertinent qui met en évidence l’arme favorite des personnalités qualifiées de « perverses » par les psys : l’art de la manipulation via la pensée paradoxale.
Marie-France Hirigoyen le disait déjà dans Le Harcèlement moral : la violence perverse au quotidien (1998), « Le pervers agit toujours de manière insidieuse, semant confusion et doute chez sa victime afin de mieux la contrôler. »
Cette mécanique subtile se nourrit de messages contradictoires, plaçant la cible dans un état de désorientation permanent.
Je cite souvent pour ma part le personnage joué par Jack Nicholson dans Vol au-dessus d’un Nid de Coucous (Milos Forman, chef-d’œuvre des années 70) : c’est quand tu ne sais plus si tu chies du poivre ou si tu pisses du vinaigre.
Les Mozarts de l’injonction contradictoire
Le premier levier souvent cité, c’est celui de l’injonction contradictoire ou « double bind », tel que l’a décrit le célèbre anthropologue Gregory Bateson que je cite constamment dans mes Space_Agora (car ses découvertes sont réutilisées par les ingénieurs sociaux de la CIA) : « Le double bind crée une situation où, quoi que la victime fasse, elle ne peut satisfaire les exigences imposées, car elles sont elles-mêmes incohérentes. » (Steps to an Ecology of Mind, 1972).
Face à ces injonctions impossibles, la personne manipulée cherche un sens là où il n’y en a pas, et le pervers l’accuse de mal interpréter la situation. À tel point que c’est lui qui se victimise.
L’abus de dissonance cognitive est risqué pour la santé mentale
Ensuite, vient la création d’une dissonance cognitive, un concept popularisé par Leon Festinger : « Lorsqu’il existe une contradiction entre la cognition et le comportement, l’individu tente de réduire l’inconfort en altérant l’un des deux. » (A Theory of Cognitive Dissonance, 1957).
Le manipulateur exploite cette tension en renvoyant sans cesse la faute à sa cible, au point de la convaincre qu’elle est responsable de son propre malaise ; alors que c’est bien l’auteur de la manipulation qui en est la source.
Pensez à Brigitte (que je serais tenté d’appeler « salaud » au sens sartrien, tant ici entrent en conflit l’essence revendiquée et l’existence quotidienne qui n’en est que la version dégradée) victimisant sa petite putain élyséenne sur un talk à grande écoute, et vous comprenez bien sûr de qui/quoi je parle.
En pratique, ce type de perversité narcissique se nourrit de trois ingrédients-clés :
1. L’inversion de la responsabilité : jamais assumer ses propres actes, tout en projetant les erreurs ou les torts sur l’autre.
2. La confusion orchestrée : multiplier les injonctions contradictoires pour maintenir la victime dans l’incertitude.
3. La dissonance : exploiter l’inconfort que ressent la victime pour lui faire accepter une réalité déformée.
Le « piège mental »
Le résultat ?
– Une emprise psychotisante (je pensais inventer ce mot mais une amie psy de métier m’a confirmé qu’il existait) d’autant plus solide qu’elle repose sur la culpabilisation et la victimisation.
Il s’agit, pour reprendre la formule de Marc Joly, d’un véritable « piège mental » : plus la victime essaie de comprendre ou de se justifier, plus elle s’enferme dans les contradictions imposées.
Alors, comment est-il encore possible qu’en 2025 tant de gens n’aient pas encore repéré ces signaux d’une emprise perverse ? C’est que nous ne sommes évidemment pas tous attentifs aux discours paradoxaux.
Mais que les choses soient claires : nous n’avons pas terminé d’en subir les conséquences.
La lucidité et la prise de distance demeurent nos meilleures défenses. Ça, et… Le #PIC (que je prône pour ma part, mais chut, ce n’est pas encire ici et maintenant le sujet même si c’en est l’inévitable résultante : je développerai bientôt plus avant). Un #PIC sur lequel si j’ose dire, il nous faudra bien un jour, mettre certaines têtes.
[Article repris sur X.]
Entrepreneur, citoyen engagé. J’observe avec tristesse mon pays perdre son honneur sous les exactions d’une caste cynique. Retrouvons notre dignité collective.
Cinquième dialogue entre Bascar, de la chaîne Hypnomachie, et Frédéric Bascuñana : trois heures pour savoir si nous sommes tous sous hypnose, et une dispute franche sur la seule question qui fâche, celle de savoir si l’on peut comprendre le mal sans l’excuser. Le PIC tranche à sa manière : ni bouc émissaire ni compassion sans jugement, mais un jugement rendu à plusieurs, à visage découvert, et ordonné à la vérité plutôt qu’à la vengeance.
Trois heures vingt-deux de direct avec l’homme qui a fait entrer l’intégrité numérique dans deux Constitutions suisses, et qui propose aux Français de voter avec la puce de leur passeport. Nous acceptons presque tout son diagnostic sur la surveillance, nous saluons l’outil, et nous posons la question restée hors champ ce soir-là : un isoloir qu’on emporte chez soi reste-t-il un isoloir, si l’on peut y montrer son vote ?
Au printemps 2020, pour toucher l’argent du PPP américain, il suffisait de cocher une case. Un gestionnaire d’actifs new-yorkais l’a cochée ; un associé, Jesús Nuñez-Unda, a refusé de se taire. Témoignage, pièces, rectifications, et la question que la France n’a jamais posée à ses PGE.
Le 25 octobre, Éric Verhaeghe a publié la plus sérieuse des objections qu’on puisse adresser aux assemblées tirées au sort : sans bornes, elles menacent les libertés. Il a raison, et nous l’avions écrit avant lui. Mais la leçon de 1793 doit être retournée, le biais du volontariat est le cœur de l’affaire, et ses trois questions en appellent une quatrième. Réponse en forme d’essai, et main tendue.
Une analyse critique de notre Constitution d’urgence, conduite par une intelligence artificielle, nous a été transmise avec élégance. Nous l’avons vérifiée ligne à ligne : une vingtaine de points inexacts, une dizaine qui touchent juste, 7 correctifs. Et, en ouverture, ce que cette joute annonce pour 2027 : des conversations par robots interposés.